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... apnée ...

 
n°3914
nã©oprene
Invité
Posté le 20-05-2006 à 23:47:40  answer
 

Reprise du message précédent :

Citation :

Laurent GARNIER
 
Si, d'aventure, vous croisez un ado dans les rues de Cologne, Manchester, ou Chicago, demandez-lui quel artiste français il connaît. A tous les coups, il vous citera Laurent Garnier. Les D.J. français, avec Garnier en tête, sont en effet aujourd'hui notre meilleur produit d'exportation. Rejeton de la techno, Garnier est le premier d'une nouvelle génération d'artistes, à la fois compositeurs, ingénieurs, princes du multimédia. L'avenir quoi!
 
C'est à Boulogne-sur-Seine que naît Laurent Garnier le 1er février 1966 d'un père forain et d'une mère coiffeuse. Fasciné dès 6-7 ans par l'univers nocturne des boîtes de nuit, il s'amuse à en recréer l'ambiance dans sa chambre d'enfant. Largement fourni en disques, sa passion, par un ami de son père, directeur général de la maison de disques CBS, il se forge une collection unique de vinyles.
 
 
A la fin des années 70, grand fan de la musique disco, Laurent Garnier suit son frère aîné dans les clubs de la région parisienne où réside sa famille, et décide très vite de s'orienter vers ce milieu de la nuit et de la musique. Outre le disco, il écoute tous les courants musicaux du moment, reggae, funk, punk. Ce qui le passionne, ce sont les liens entre la mode et la musique, liens qu'il peut observer directement dans le salon de coiffure de sa mère où il travaille un peu pour se faire de l'argent de poche.
 
Laurent a 16 ans et avant de songer à devenir DJ, il s'intéresse à la programmation musicale, aux discothèques, aux animateurs qui tous les samedis soirs font danser les foules sur les pistes lumineuses des boîtes de nuit. Avec de petits magnétophones, il commence à enregistrer des titres qu'il enchaîne savamment.
 
Mais au sortir de l'adolescence, ses parents lui demandent d'apprendre un "vrai métier". Laurent intègre donc une école hôtelière pendant 2 ans.
 
A 18 ans, il trouve un emploi de serveur à l'ambassade de France de Londres, ou il reste un an et demi avant de s'installer à Manchester en 86. L'Angleterre est une révélation pour cet amateur de vie nocturne. Il découvre la scène house anglaise, alors en pleine explosion, et tout naturellement, devient DJ (disc jockey).
 
 
En 87, il découvre l'Hacienda, antre de la scène Dance, située à Manchester, et où Laurent Garnier rencontre Mike Pickering (aujourd'hui leader de Mpeople), DJ attitré du lieu. Il découvre ainsi la house, mélange de dance black et de pop synthétique, née à Chicago quelques années plus tôt. Le mouvement explose au bout de quelques mois et Laurent en profite pour devenir DJ à l'Hacienda sous le nom de DJ Pedro.
 
En 88, il rentre en France pour effectuer son service militaire, puis part quelques temps à New York, où il découvre la scène américaine, et le créateur du son house, Frankie Knuckles. Nouvelle révélation pour le jeune DJ qui, de retour en France, se retrouve un peu isolé, au milieu d'une scène house à peu près inexistante.
 
Maître du jeu, il envahit donc les platines des boîtes à la mode, le Palace ou le Boy, et est un des premiers à insérer la techno dans la programmation. Très vite, son nom suffit à attirer une foule de night-clubbers et ses soirées font courir le Tout-Paris nocturne. Il anime également de nombreuses raves (rassemblements de centaines voire de milliers de personnes dans l'unique but de danser sur des rythmes techno.), qui commencent à se multiplier dans le pays et en Europe. Sa singularité vient du fait qu'il joue de tout et sait s'adapter, avec une immense facilité, à toutes les nuances musicales qui émergent jour après jour, techno, trance, goa, ambiant, garage, jungle, sans oublier le disco, qui fait un retour explosif au début des années 90. Il aime tout et mélange tout avec brio.
 
 
Déclaré maintes fois Meilleur DJ de l'année, il commence à sortir de nombreux maxis CD et de remixes sous différents noms.
 
Célébré en Angleterre, la presse spécialisée ne cesse de l'encenser. Plus qu'un DJ animateur de soirées, Laurent Garnier est désormais considéré comme un créateur, voire un musicien.
 
Fin 1994, il sort un premier album sous son nom, "Shot in the dark". Essentiellement destiné à la danse, ce disque souligne son talent pour l'improvisation sur de longues boucles rythmiques. L'album se vend à 70.000 exemplaires dans une vingtaine de pays, véritable succès pour un album techno français.
 
 
Au même moment, il est distingué quatre fois aux Dance Awards anglais, en tant que meilleur DJ, meilleur artiste/ producteur, meilleur label (F Communications), et meilleur club (il organise les soirées Wake Up, au Rex de Paris). Sa notoriété est immense dans le monde techno.
 
En 96, il est élu Meilleur DJ international, et le label anglais React lui demande de produire un "best of". En décembre, paraît donc "Laboratoire Mix", plage unique de 344 minutes, où Laurent Garnier présente une partie de son travail passé.
 
A cette époque, il anime tous les jeudis soirs une soirée au Rex Club de Paris, et un vendredi par mois, c'est au Queen, fameuse boite gay parisienne, qu'il s'installe.
 
Fasciné par les "machines", Laurent Garnier cherche en permanence à renouveler son travail, et surtout à faire ressortir le côté "drôle" d'un genre techno qui se prend parfois trop au sérieux.
 
En avril 97, sort un album plus introspectif, "30", titre inspiré par son âge au moment de la conception. Réalisé dans ses propres studios, Wake Up Lab, installés dans son pavillon de la banlieue parisienne, ce nouveau disque délaisse un peu la simple Dance pour aborder des influences plus variées tels le jazz, le rap ou le funk et même le reggae dans le titre "For Max".
 
 
Passionné par la musique de film, dont il s'inspire aussi sur son dernier album ("Deep Sea diving" ou "Le Voyage";), il rêve d'une collaboration avec un réalisateur un peu sur le modèle Luc Besson/Eric Serra ("Le Grand bleu";). On retrouve cependant sa trace lors de la plupart des défilés du couturier japonais Kenzo, dont il conçoit la bande son.
 
Pour fêter son trente-deuxième anniversaire, Garnier offre à son public une soirée "spéciale Minuit/Midi", soit douze heures de mix non-stop. Cela se passe au Rex club à Paris.
 
Le 20 février 98, Laurent Garnier inaugure la première Victoire de la Musique du Meilleur album français de Dance en remportant la statuette. Quelques mois après la reconnaissance de la musique techno par la Société française des Auteurs Compositeur (Sacem), Garnier ne manque pas de signaler l'importance de ce prix. Plus mature, il oriente ses recherches vers une techno plus mélangée en travaillant pour des chorégraphes, par exemple. Son prix lui donne aussi des velléités d'investissement personnel pour promouvoir les jeunes musiciens et pour lutter contre les problèmes économiques ou d'exclusions qu'ils peuvent rencontrer dans le monde impitoyable de la production musicale.
 
 
Le 18 mai, paraît son nouveau maxi "Coloured City", qui annonce une tournée d'été qui passe par tous les grands rendez-vous de musique électronique de l'été, Sonar à Barcelone, Astropolis en Bretagne ou Boréalis à Montpellier. Le 17 septembre, il se produit à l'Olympia à Paris accompagné de 14 danseurs et musiciens. Il mixe non seulement des disques mais pour la première fois, il joue sa propre musique.
 
La grande expérience de Garnier l'amène à produire un nouvel album en février 2000, "Unreasonable behaviour" beaucoup plus abouti que les précédents. Le son est plus varié, plus travaillé. C'est aussi pour lui, l'occasion de mettre en place un site internet uniquement consacré à son travail. Pour la sortie du simple "Greed", les internautes ont à leur disposition les différents éléments qui constituent le morceau (en MP3) et sont invités à le mixer à leur manière. Le résultat est ensuite disponible sur la Toile.
 
Malgré sa très grande notoriété internationale, Laurent Garnier poursuit sa route tranquillement, mixant tout au long de l'année à travers le monde entier. Après 15 ans de carrière, l'homme ne semble pas blasé : le DJ est toujours aussi efficace et enflamme toujours autant les dancefloors grâce à des sets qui peuvent durer jusqu'au petit matin.
 
A l'automne 2003, F.Com, son label, fait paraître cinq mixes enregistrés ou diffusés entre mai 98 et mai 2002 et réunis au sein du coffret "Excess Luggage". En même temps, sort un livre "Electrochoc" écrit par le DJ lui-même et un journaliste, David Brun-Lambert, sur l'histoire de la techno.
 
                                                       *
 
Précurseur de la scène hexagonale techno, Laurent Garnier est aujourd'hui encore le "meilleur DJ de la planète".  
 
Novembre 2003

mood
Posté le 20-05-2006 à 23:47:40  profilanswer
 

n°3915
nã©oprene
Invité
Posté le 20-05-2006 à 23:51:25  answer
 

Citation :

Garnier sortit Excess Luggage dans la foulée, un coffret présentant cinq Dj mixs enregistrés au Sonar, à Detroit, au Rex, sur la BBC ou PBB. Puis il signa un ciné-mix autour des images d’archives de la fondation Albert Khan, banquier philanthrope ayant financé au début du siècle dernier des expéditions aux quatre coin du monde afin de collecter les « archives de la planète. » Vinrent la musique originale de plusieurs court-métrages, celle d’un film consacré aux SDF ou celle d’un dessin animé. Divers remixs et maxis vinrent alimenter la discographie de Laurent tandis qu’inlassablement il parcourait le monde en Dj et honorait son indispensable rendez-vous mensuel au Rex Club. Ce même lieu où démarrait Music, Expect the unexpected en septembre 2004, une tournée européenne engagée avec Jeff Mills. Ce type s’arrêtera-t-il un jour ? Non, pourquoi ? Et considérez que ce qui vient d’être énoncé n’est que la face visible des activités de Laurent Garnier. Car, parmi ses talents, il faut mentionner l’art des rencontres. De les provoquer et d’en tirer des relations privilégiées. Depuis Unreasonable Behaviour, Laurent a passé du temps dans les salles de concerts, il s’est ouvert à d’autres genres musicaux et a lié de belles amitiés avec des musiciens d’horizons
différents. Parmi eux le norvégien Bugge Wesseltoft, merveilleux pianiste jazz qui rejoignit Garnier sur les scènes du Sonar ou du Montreux Jazz Festival. Dhafer Youssef, chanteur tunisien et maître du oud qui lui aussi répondit par l’affirmative lorsqu’il fut invité à travailler dans le studio deLaurent. The Kub. Un repère devenu lors de ces quatre dernières années le point de rencontre des amis musiciens Scan X, Sangoma Everett, Marc Chalosse ou Philippe Nadaud, qui tous apportèrent
leur savoir-faire à [i]The Cloud Making Machine
.
[/i]

n°3916
nã©oprene
Invité
Posté le 21-05-2006 à 00:01:39  answer
 

Citation :

Musiques électroniques.
 
Laurent Garnier, l’électro libre
 
Une compile et un livre, Électrochoc, créateur de la " french touch ", Laurent Garnier est le symbole de cette musique mais aussi de toute une génération.
 
Ses sets sont de véritables peintures expressionnistes, voire abstraites. Mieux : plus que de simples mix, les performances de Laurent Garnier sont même de véritables voyages. Un voyage au cour de sa musique, pleine d’âme, qu’il distille disque après disque aux clubbers du monde entier depuis plus de vingt ans. Pour retrouver l’atmosphère de ses soirées toujours surprenantes, il vient de sortir un coffret de cinq disques mixés (1), reflétant la diversité de ces moments de pure extase que peuvent être ses sets marathons. Un livre aussi, Électrochoc (2), co-écrit avec David Brun-Lambert, pour nous rappeler que l’histoire des musiques électroniques s’écrit aussi par ses petites histoires, ses coups durs, ses paris et, bien sûr, ses joies. Entretien sans concessions avec Laurent Garnier, voyageur insatiable de l’électronique.
 
L’idée de voyage semble prendre une place particulière dans vos mix Pourriez-vous donner votre définition du DJ ?
 
Laurent Ganier. C’est quelqu’un qui raconte une histoire, un musicien à la fois narrateur. Il travaille avec sa piste, pour sa piste, et doit prendre les gens à contre-pied pour essayer de les surprendre. La notion de voyage est super importante. Tu es là pour faire voyager les gens. Quand tu sors dans un club, le but premier, c’est d’écouter de la musique, de danser et de passer un bon moment. Plus l’histoire est belle, plus les gens voyagent.
 
On sens combien le son de Detroit a eu une importance majeure dans votre travail. Lui rendez-vous ici, dans ce coffret, une sorte d’hommage ?
 
Laurent Ganrnier. J’ai toujours pas mal défendu cette ville. Sa musique m’a toujours beaucoup touché, et l’histoire même de sa musique. Je pensais que c’était important de l’inclure sur un coffret comme celui-là, avec cinq CD, d’autant que je ne vais pas ressortir un mix de si tôt. C’est peut-être même le dernier. Alors si ce coffret n’est pas ma musique, il est assez autobiographique : l’histoire de cette musique, le côté éclectique, le Rex Club, la radio. Il fallait donc forcément inclure Detroit.
 
Le mix PBB, allant du jazz futuriste de Bugge Wesseltoft à Alain Bashung, est plus intimiste et plus difficile d’approche aussi. Avez-vous voulu surprendre par cet éclectisme ou juste montrer l’étendue de vos goûts musicaux ?
 
Laurent Garnier. J’ai voulu être vrai par rapport à ce que je suis et qui je suis. J’ai toujours voulu surprendre un peu les gens dans les soirées. La dernière fois au Rex, j’ai joué du Macéo Parker, et quelques personnes ont été surprises. Idem quand j’ai joué le Massive Attack, ou le morceau de Radiohead à la fin, mais cela fait partie de mon métier de ne pas installer les gens dans une espèce de " chiantisme ", de ne pas me répéter tout le temps. On n’est pas des juke-boxes, on est là aussi pour surprendre. Le mix PBB me permet de prendre un peu plus de risques.
 
Votre parcours est parsemé de nombreuses expériences, plus ou moins heureuses relatées dans Électrochoc. De votre parcours, quels souvenirs retiendriez-vous ?
 
Laurent Garnier. Dix mille ! Ma dernière visite au Japon où on a passé le dernier soir dans un tout petit bar et où on a joué pendant cinq heures, tout sauf de la techno et de la house, où j’ai joué du Ima Soumak, les Rolling Stones et des trucs indansables, ou le dernier week-end dans un club techno où j’ai mis Nirvana : on s’est bien marré et j’ai fini sur la piste de danse. J’ai joué neuf heures et demie au lieu de deux. Des moments comme ceux-là, il y en a des tonnes. Après les plus grosses galères, c’est par exemple le soir de Detroit où on s’est couché pendant dix minutes parce que des mecs allaient flinguer dehors à tout va.
 
À travers vos compositions ou vos mix, on devine que le jazz est une de vos sources d’influence. Votre prochain album continuera-t-il dans cette direction jazzy ?
 
Laurent Garnier. Quand je fais de la musique, je ne sais pas du tout où je vais. Quand je veux faire du jazz, je fais du rock ; quand je veux faire du rock, je fais du twist. J’ai souvent des idées bien définies mais ça ne veut rien dire. Je vais forcément bosser avec mes musiciens qui font tous du jazz. Le résultat va-t-il être pour autant jazz ?

Est-il encore possible de créer des choses vraiment nouvelles ou tout n’est-il qu’éternel recommencement ?

 
Laurent Garnier. Il y a vingt ans, qui pensait qu’une nouvelle mouvance exploserait ? Je suis convaincu qu’il n’y a pas de limite. Aujourd’hui, on a l’impression qu’il y a des limites peut-être parce qu’il n’y a pas autant de renouvellement, mais demain, un gamin va prendre une machine, la brancher à l’envers et il en sortira un disque qui révolutionnera tout...
 
Comment jugez-vous le traitement des musiques électroniques dans les médias, le plus souvent limité à la house commerciale et aux free parties ?
 
Laurent Garnier. Au début, les médias ne nous ont pas vraiment aidés. Votre canard m’a même foutu dans la merde à une période ! Mais à l’arrivée de la french touch, les choses ont changé, les médias se sont rendu compte que l’engouement pour cette musique était réel. Quand un million de personnes se retrouvent dans les rues de Berlin derrière des chars au son de la techno, ce n’est pas rien. On peut regretter que peu de journaux généralistes parlent de musique et que les médias, surtout les radios, ne fassent pas leur travail. Ils formatent des produits et foutent des paquets de lessive dans les supermarchés !
 
Vous avez justement créé PBB, votre Web radio (3). À quand une radio FM ?
 
Laurent Garnier. Depuis l’âge de quatorze ans, je fais de la radio. Je m’achète des disques pour les partager avec les autres, C’est le meilleur moyen de jouir de la musique. C’est pour ça que je suis DJ, que j’ai monté une radio, que j’ai un label. PBB n’est pas un hasard. Une étape, un tremplin. Si ça ne marche pas, j’arrêterai, je ferai autre chose.
 
Que pensez-vous de la politique de Nicolas Sarkozy face aux free parties et plus généralement à la scène électro ?
 
Laurent Garnier. Cette politique me fait rire. Il n’y a pas de politique d’ouverture d’esprit. Vis-à-vis des raves, elle n’existe pas. De la même manière, tout le monde s’excite sur la techno parade, veut être en tête du cortège avec de grands sourires en disant " la culture c’est génial ", " les politiciens aiment la techno ", et le soir, on casse les free parties dans Paris ! Excusez-moi, ça me fait un peu mourir de rire. Plus faux-cul, tu meurs. Quant aux free parties, elles sont la suite logique des raves. Les raves étaient la radicalisation du clubbing et les free la radicalisation des raves. Je connais mal les free parties parce que je n’y suis jamais allé pour la simple et bonne raison que je n’ai jamais vraiment été le bien venu et je n’aime pas emmerder les gens. Ce n’est pas ma musique qui est jouée. Mais je les comprends. C’est une autre génération.
 
Entretien réalisé par François Vignal.
 
(1) Excess Luggage, coffret de cinq CD, F Communication.
(2) Électrochoc, Flammarion, 296 pages, 19,90 euros.
(3) Web radio : www.pedrobroadcast.com ; www.laurentgarnier.com ; www.fcomshop.com

n°3917
nã©oprene
Invité
Posté le 21-05-2006 à 00:02:50  answer
 

http://www.m-la-music.net/IMG/arton1313.jpg
 

Citation :

001 Mix at Sònar
 
Blake Baxter "When We Used to Play" / ESP "It's You" / Nick Holder "Erotic Illusions" / Sandee "Notice Me" / Moby "Mobility" / Pierre's Pfantasy Club Dream Girl / Joe Smooth "Promised Land" / Kenny K Collins "Beat My House" / Freestyle Orchestra "Don't Tell Me" / Point G aka DJ Gregory "Underwater" / Revelation "First Power" (Domination Dub) / E Dancer "Feel the Mood" (NY Groove Mix) / Maurice Joshua with Hot Hands Hula "This is acid" / Inner City "Good life" / Davina "Don't You Want It" / Fast Eddie "Acid thunder" / Steve Poindexter "Computer Madness" / Mayday "Nude Photo" / Joeski "My english lover" / Phortune "String free" (Club Leray Mix)


Citation :


002 Mix in Detroit
 
Galaxy "2 Galaxy high tech jazz" / Patrick Dubois "Supporter" / Just Jack "Paradise (Lost & Found)" / Radioactiveman "Bassick element" / Electric Soul "X2" / Mark Broom "Somewhere" / Slam "Bass Addiction" (Enjoy Vocal Remix) / Moody Preachers "Abuses on Rachel" / Hutton Drive "It's Dark… and I'm not afraid" / John Thomas "Working night" (Rolando Remix) / Heiko Laux "Souldancer" / Alaska aka L. Garnier "Returning back to Sirius" / Ignacio "Chios" / Laurent Garnier "The man with the red face" / 69 "Desire"


Citation :


003 PBB Mix
 
Console "Emile Zapotek'52" / Vista Le Vie "Refuse resist" (Part 2 Démo Version) / Sidsel Endressen & Bugge "Heartbeat" / Alain Bashung "Madame rêve" / Soundtrack "17 fois Cécile Cassard" "24 choses" / Soundtrack "17 fois Cécile Cassard" "Je ne parle pas" / Lowtech "Mitre peak" / Tindersticks "A night in" / Asa Chang & Junray "Hana" / Squarepusher "Plaistow flex out" / Kosma "Mikrokosmos" / John Martyn "Strange fruit" / Claude Chalhoub "Red desert" / Pnau "The Last Track"

n°4107
Nolp
Posté le 13-08-2006 à 05:37:52  profilanswer
 

Citation :

insérez ça dans le mange cédé
Arrow Laurent Garnier / Unreasonable Behaviour / Downfall

c'est encore trouvable ce truc  :?:

n°4108
KomA
Posté le 13-08-2006 à 14:42:07  profilanswer
 

Bien sur, sans aucuns problèmes chez ton disquaire préféré.
 
Et l'effet est toujours la.

n°4109
KomA
Posté le 13-08-2006 à 14:46:29  profilanswer
 

Citation :


 
001 Mix at Sònar
Blake Baxter "When We Used to Play" / ESP "It's You" / Nick Holder "Erotic Illusions" / Sandee "Notice Me" / Moby "Mobility" / Pierre's Pfantasy Club Dream Girl / Joe Smooth "Promised Land" / Kenny K Collins "Beat My House" / Freestyle Orchestra "Don't Tell Me" / Point G aka DJ Gregory "Underwater" / Revelation "First Power" (Domination Dub) / E Dancer "Feel the Mood" (NY Groove Mix) / Maurice Joshua with Hot Hands Hula "This is acid" / Inner City "Good life" / Davina "Don't You Want It" / Fast Eddie "Acid thunder" / Steve Poindexter "Computer Madness" / Mayday "Nude Photo" / Joeski "My english lover" / Phortune "String free" (Club Leray Mix)


Citation :


002 Mix in Detroit
 
Galaxy 2 Galaxy "high tech jazz" / Patrick Dubois "Supporter" / Just Jack "Paradise (Lost & Found)" / Radioactiveman "Bassick element" / Electric Soul "X2" / Mark Broom "Somewhere" / Slam "Bass Addiction" (Enjoy Vocal Remix) / Moody Preachers "Abuses on Rachel" / Hutton Drive "It's Dark… and I'm not afraid" / John Thomas "Working night" (Rolando Remix) / Heiko Laux "Souldancer" / Alaska aka L. Garnier "Returning back to Sirius" / Ignacio "Chios" / Laurent Garnier "The man with the red face" / 69 "Desire"


 
-> Detroit spirit !
 

Citation :


003 PBB Mix
 
Console "Emile Zapotek'52" / Vista Le Vie "Refuse resist" (Part 2 Démo Version) / Sidsel Endressen & Bugge "Heartbeat" / Alain Bashung "Madame rêve" / Soundtrack "17 fois Cécile Cassard" "24 choses" / Soundtrack "17 fois Cécile Cassard" "Je ne parle pas" / Lowtech "Mitre peak" / Tindersticks "A night in" / Asa Chang & Junray "Hana" / Squarepusher "Plaistow flex out" / Kosma "Mikrokosmos" / John Martyn "Strange fruit" / Claude Chalhoub "Red desert" / Pnau "The Last Track"

n°4152
nã©oprene
Invité
Posté le 12-09-2006 à 12:47:44  answer
 

Citation :

mettez le volume sur -0dB, de toutes façons, plus fort ya pas


 
http://www.youtube.com/watch?v=Z0QI90tLJqY

n°4158
TiTi65
Posté le 19-09-2006 à 03:40:28  profilanswer
 

Sinon,downfall pour blaster au Cap,c'etais nikel :D

n°4159
nã©oprene
Invité
Posté le 19-09-2006 à 12:26:30  answer
 

Citation :

blaster

125W sur un seul A12, ça fait un courant d'air
 
guère plus
 
 
donc avant de commencer à flirter avec l'arret respiratoire....... 8)

n°4160
AnCaLaGon
Posté le 19-09-2006 à 12:55:36  profilanswer
 

avec 600wrs sur DCD ca commence à faire bien gizi partout

n°4161
KomA
Posté le 19-09-2006 à 19:24:20  profilanswer
 

Citation :

mettez le volume sur -0dB, de toutes façons, plus fort ya pas


 
http://www.youtube.com/watch?v=Z0QI90tLJqY
 
 
Clip signé Quentin Dupieux, alias Mr Oizo.
Ca explique certains trucs...

n°4163
TiTi65
Posté le 20-09-2006 à 16:56:58  profilanswer
 

Citation :

blaster

125W sur un seul A12, ça fait un courant d'air
 
guère plus
 
 
donc avant de commencer à flirter avec l'arret respiratoire....... 8)
 
Pas besoin du Kw pour se detruire le systeme nauditif . . . :roll:

n°4165
The_Newbie
Posté le 23-09-2006 à 09:56:36  profilanswer
 

j'suis passé à ma mediatheque hier. Je cherche je cherche, Ah tiens il est là ce fameux album...
 
D'après ce que disais neop:

Citation :

appuie sur le loudness (c'est pas une joke)


 
 
Dans ma voiture:
 
Loud OFF -----> Ouais bof, le 10SI est un peu juste...
 
Loud ON -----> Oh My Goooooood 8O

n°4166
TiTi65
Posté le 23-09-2006 à 10:53:05  profilanswer
 

Toi,en plus de t'excuser aupres de tes 16,tu peux le refaire sur le 25 :S

n°5768
nã©oprene
Invité
Posté le 06-04-2008 à 00:59:36  answer
 
n°5769
nã©oprene
Invité
Posté le 06-04-2008 à 01:06:16  answer
 

Citation :

Avec le single "Crispy Bacon", qui a remporté un large succès, est-ce que tu as l'impression d'être parvenu à enfin réaliser le parfait morceau techno. Ce que tu cherchais à faire depuis de longues années.
(rires) Franchement pas. Ca me fait extrêmement rire la hype qu'il y a autour de "Crispy Bacon". J'adore le morceau mais je trouve pas que c'est le meilleur morceau que j'ai fait. Pourtant, il y a énormément de gens qui me font "putain, c'est la révélation, c'est mortel, ça tue". Le morceau me plaît, c'est vraiment dancefloor mais je trouve pas que c'est le morceau le plus excitant de l'album, loin de là. C'est tellement simple "Crispy Bacon" ! Il n'y a rien dedans : quatre percussions et une basse, c'est tout. Mais c'est vrai que je me suis pris le chou, je me suis pris la tête et je dois dire que c'est le seul morceau que j'ai fait après avoir écouté le disque de quelqu'un d'autre. Tu vois quand j'ai fait "Shot In The Dark", mon premier album, j'écoutais des morceaux, je m'inspirais de ces morceaux-là et je passais à la composition. Quand j'ai travaillé sur l'album "30", j'ai changé de tactique. Je commençais seul, et si à un passage je me sentais un peu perdu, j'écoutais trois ou quatre trucs pour m'orienter, c'est tout. J'ai donc écouté pas mal de choses avant de faire "Crispy Bacon", et particulièrement l'Axis 14 et 15 de Jeff Mills. Là je me suis dit "c'est quand même mortel ce qu'il fait" et j'ai essayé d'analyser pour la première fois ce que faisait Jeff. J'analyse d'habitude très peu la musique des autres. Je préfère ne pas analyser, et recevoir des émotions, point à la ligne. Je cherche pas à savoir comment il a fait tel break ou tel truc, ou ça me parle ou ça me parle pas. Quelques jours avant de commencer "Crispy Bacon", Stéphane de Scan X est venu à la maison et j'ai fait une semaine de cours intensifs avec lui. Il m'a appris l'ingeniering de ma table de mixage, à bien me servir de mes effets, car c'était là mon point faible. Il est venu et on a joué avec les effets, j'ai sauvegardé un ou deux éléments qui me plaisaient et le soir j'ai commencé à bosser sur "Crispy Bacon". J'ai fait un pied, j'ai mis une heure à l'équaliser, à trouver un effet qui tuait par dessus, qui allait vraiment le compresser, après j'ai trouvé ce son de basse, j'ai mis un effet dessus et voilà, c'est tout ce que c'est. Deux effets, un pied, une basse, quelques charleys et claps. J'ai essayé de rester minimal à mort et c'est vrai que ça marche.


 
http://www.clips-fr.com/data/img/clip/grnx5cXM3Oqv2Bdf.jpg  laurent garnier - crispy bacon

n°5999
neoprene
Posté le 16-06-2008 à 22:03:37  profilanswer
 
n°6000
x-cursion
Posté le 16-06-2008 à 22:36:18  profilanswer
 

Citation :

Laurent Garnier - The Man With The Red Face (Live)


 
énorme morceau, ça déchire !!!! 8O

n°6001
st totophe
Posté le 16-06-2008 à 22:44:48  profilanswer
 

Son meilleur album pour moi est "About de souffle EP" avec un morceau d'enthologie "WAKE UP" album ancien qui doit avoir si je le retouve preque 10 ans.
 
A écouter absolument

n°6002
neoprene
Posté le 16-06-2008 à 22:48:51  profilanswer
 

Citation :

Ce titre phare de Laurent Garnier est l'un des plus célèbre et l'un des plus emblématique de l'electro française, véritable pionnier de la French-Touch.
 
Sorti en 1993 sur le label Fnac music (auquel succeda F.communication courant 1994) et extrait du EP "à bout de souffle", il n'avait pas fait l'objet d'un clip à l' époque, contrairement à Astral Dreams sorti un an plus tard sur le label F.com...
 
Donc j'ai eu l'idée d'en créer un, avec en toile de fond des images d'archives du set de Carl Cox lors de la Love Parade 2000 à Berlin


 
Laurent Garnier - Wake Up

n°6004
st totophe
Posté le 17-06-2008 à 00:32:24  profilanswer
 

Yes...... sa fais du bien de rentendre se morceau, faut que je furte dans mes vieux CD pour le metre dans la TOTO. Le pauvre 10' va souffrire  :D  
 
Merci Neop  :D

n°6009
x-cursion
Posté le 21-06-2008 à 13:56:54  profilanswer
 
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