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Dès le départ de notre recherche, nous nous sommes intéressés à la musique et au son. Quoi de plus naturel ? Le son ne représente-t-il pas un support vibratoire singulier censé nous toucher aussi bien sur le plan physique que mental ou spirituel ? Nous avons ainsi prospecté les travaux de Tomatis, Bernard, Bourdin et les traditions associées aux sons : gong – mantra – chants sacrés ou rituels chamaniques de même que les expériences plus récentes proposées par exemple par la technique de respiration holotropique de Stanislav Grof . Nous avons au cours de ce périple, rencontré très tôt un chercheur belge spécialiste du son : Freddy Van Bersy. Les enceintes nommées HOLOPHONES et le principe de musique holophonique et d’hologramme sonore nous avaient séduits à l’époque. Il y avait ceux qui possédaient des enceintes holophoniques et qui ne faisaient pas mine de s’en plaindre et il y en avait d’autres qui croyaient à la supercherie ou à la manipulation. La plupart de ces derniers ont d’ailleurs changé d’avis depuis. Nous nous étions perdus de vue quand, à un détour de notre recherche, nos chemins allaient de nouveau se croiser. Nous avions fait l’acquisition d’un outil de recherche particulier : l’IBVA. C’est une sorte de "bio feed back" cérébral, un procédé électro-encéphalographique … sur ordinateur. Selon les concepteurs du système, chaque information, chaque stimulation sensorielle peut ainsi être testée pour vérifier l’incidence au niveau du fonctionnement cérébral du message proposé et ceci de façon instantanée. Si l’hypothèse est juste, c’est un outil d’étude et d’analyse passionnant et performant … mais il peut devenir un outil de manipulation effrayant. En observant les graphiques EEG obtenus avec certains enregistrements sonores proposés en musicothérapie, en relaxation ou en équilibration énergétique (que ce soit la Klank Musik , l’harmonisation de Monroe ou les structures multi-dimensionnelles de Jacotte Cholet), nous avons pu constater l’incidence particulière de l’holophonie et plus encore de l’hologramme sonore sur le cerveau de l’individu. Le tracé est plus riche, plus dense, plus coloré, … comme si toute une activité, une énergie du mouvement s’y manifestait. La suite de l’histoire, c’est l’HOLORAMAPHONIE. Un cadre, un setting particulier dans un espace d’ECOUTE. Définir d’abord par deux paires puis par quatre paires d’HOLOPHONES permettant de vivre une véritable expérience de l’hologramme sonore. Ce cadre allait servir pour nous à la fois de lieu de recherche privilégié et de lieu de rencontre et d’expérimentation. Nous avions ainsi défini notre espace de séminaire, un espace sonore, un espace d’ECOUTE. Restait à y introduire les éléments particuliers du séminaire. Des thèmes ont été choisis comme YIN et YANG, naissance, état modifié de conscience, dynamique émotionnelle. Pour chacun de ces thèmes, un document sonore a été réalisé par notre compositeur suivant les indications que nous lui avions données et selon l’ambiance que nous désirions expérimenter. Chacun de ces documents sonores est construit par l’association de trois types de messages : - des paysages sonores reproduits avec une étonnante fidélité - des extraits de musique classique, musique traditionnelle ou musique contemporaine - et une musique holophonique, un hologramme sonore conçus spécialement par notre compositeur. Une fois en possession de ces documents, nous les avons programmés, c’est-à-dire que sur le support vibratoire constitué par les enregistrements magnétiques, nous avons introduit une certaine quantité d’énergie et d’information, ce que nous appelons : un VIRUS. Nous avons à cette fin notamment, utilisé le procédé de RESONANCE THERAPY mis au point par Stephen et Mindi KANE et nous avons créé le concept de musique holo-énergétique, une musique particulière qui contient à la fois de l’énergie et de l’information. Résultat : un certain nombre de virus, des gentils virus, dont le seul objectif est de vous permettre de percevoir vos énergies, de dialoguer avec votre enfant intérieur ou de contacter votre référence interne. La référence interne Un des objectifs de la musique holo-énergétique est de mettre l’individu en résonance avec sa référence interne, car la guérison des symptômes n’est pas une fin en soi. Le but consiste plutôt à accorder l’individu avec lui-même, avec son essence. Nous pouvons nous représenter cette référence interne telle une instance qui jouerait, au niveau de la conscience, le rôle attribué à l’ADN au niveau de la matière physique. L’équilibre de l’individu résulte en fait de l’équilibre à réaliser entre la référence interne, c’est-à-dire le centre de conscience à l’intérieur de nous, et la référence externe, c’est-à-dire cette partie de nous que nous avons élaborée au gré de notre histoire et de notre relation à notre environnement. Car si nous sommes en partie ce que les autres ont fait de nous, nous sommes par ailleurs aussi ce que nous décidons de faire nous-mêmes. Voilà à quoi sert la référence interne. Tout au long de notre existence, nous sommes plus ou moins en résonance avec cette référence interne, plus ou moins alignés. Celle-ci détermine en effet une ligne, une direction, un chemin particulier à chaque individu. Chaque fois que nous nous éloignons un peu trop de cet axe, des signaux de toutes sortes vont nous informer sur cette erreur de parcours. Les symptômes physiques ou psychiques que nous ressentons, des maladies, blocages ou difficultés, représentent autant d’éléments d’information à prendre en considération. Mais parfois, malgré les signaux et les souffrances, nous nous éloignons tant de notre axe que nous perdons le fil de ce que nous sommes pour devenir ce que nous croyons être. Nous entrons alors dans le domaine de l’EGO, de l’égoïsme, un univers émotionnel bien agité où l’on tourne inlassablement dans un cycle infernal et abrutissant, de quête de fusion en quête de satisfaction . Immergés dans cette problématique, il nous devient de plus en plus difficile de croire ou même de concevoir l’existence de cette référence interne. Cette source à l’intérieur de nous qui nous informe sur ce que nous sommes. Mais il nous est cependant toujours possible de jouer avec l’idée, la croyance en cette référence interne, de faire COMME SI selon la méthodologie chère à John C. Lilly car « ce que je crois vrai est vrai ou le devient dans certaines limites … » Si une telle fonction existe, si la référence interne existe, alors il est essentiel pour chaque individu de disposer des outils nécessaires lui permettant de faire l’expérience de la communication avec sa référence interne. Imaginer, contacter, ressentir, croire en cette référence interne, c’est vouloir devenir créateur de sa vie pour donner libre cours à la création à travers nous. Etes-vous tenté par l’expérience ? Jimmy EEREBOUT, psycho-énergéticien
Jean-Pierre GARITTE, psychiatre. (Extraits d'une conférence musicale donnée au centre Culturel de Woluwé-St-Lambert le 23 septembre 1994)
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